jeudi 8 janvier 2009

Eprouvez votre mobile

Pax modeptPour connaitre les capacités d'un terminal rien ne vaut un bon banc de tests. Si vous êtes plus fainéant, vous allez vous rabattre sur WURFL et en plus vous n'aurez pas à posséder le téléphone. Toutefois cette solution est selon moi inefficace.

Reste donc à monter ou trouver un outil répondant à vos besoins. J'en avais fait un pour ma précédente activité professionnelle. Il a permis d'étalonner la largeur en browsing des images, les tailles des logos, le support des formats sonores... Bref, plein de petits détails qui font la différence.

Hier, un de mes anciens camarades de jeu (Ave JB !), me communique un lien. Il me dit : regarde et dis moi à quoi ça te fais penser. Ni une, ni deux, je me jette sur le lien. Surprise ! un banc de tests ! Il est réalisé par une société anglaise, mais donne de bonne idées. Pratique quand on n'en possède pas un. Je recommande toutefois aux éditeurs de la place, de réaliser le leur. C'est une plus value non négligeable pour, par la suite, tester de nouvelles idées.

Je reste étonné qu'un tel banc de test soit disponible comme ça au grand public. Mais bon, on ne va pas cracher dessus.

A voir : http://paxmodept.com/pan/index.xhtml

mercredi 7 janvier 2009

le G1 sur DeviceAnyWhere

Petit rappel tout d'abord. DeviceAnyWhere est un produit en Java permettant d'émuler un bon nombre de téléphones (américains) sur votre PC. Pour l'avoir eu dans les mains du temps où j'officiais chez Cellfish, l'avantage de cet outil était de pouvoir tester son site sur un téléphone US sans posséder physiquement l'appareil. Avantage non négligeable quand on connait le prix d'un téléphone. Par ailleurs, la fidélité de rendu avec le device final était selon moi assuré.
Pour les téléphones français, vous risquez d'être sacrément déçus.

Donc le G1 fait son apparition sur cet outil. Une possibilité non négligeable pour les développeurs qui en dispose afin de tester leurs sites et surement les applications car DeviceAnyWhere n'est autre qu'une virtualisation d'un téléphone branché réellement.

Source : AndroidGuys

Fin des DRM chez Apple

Enfin une bonne nouvelle pour les internautes et les utilisateurs d'iPod et iPhone. Apple supprime donc les DRM sur les musiques vendues via iTunes et baisse les prix.

Double nouvelle. D'une part j'ai toujours trouvé désagréable ce système de DRM, complexe à gérer selon les modèles de téléphones. En effet, selon les modèles et la demande des ayants droits, on peut passer du simple forward lock au separate delivery. En gros : le premier vous empêche de transférer les morceaux et le second envoie les DRM une fois le fichier son reçu. Sachant qu'entre temps tous les téléphones du marché n'accèptent pas les DRM de la même manière.

Ainsi, cette fuite vers la fin des DRM et une ouverture massive des catalogues et des chansons à bas prix vont entrainer selon moi une dynamique et redonner un coup de fouet aux téléchargements légaux sur tous les supports.
Par contre nous risquons de voir comme ce fut le cas par le passé à un alignement des plate formes françaises de téléchargement sur les prix pratiqués par iTunes mais avec une parité dollars / euros. Le consommateur final restera donc une immense vache à lait.
Point intéressant, enfin, les prix baissent pour les full tracks, mais qu'en est-il pour les sonneries ? Rappelez vous qu'un morceau téléchargé sur iTunes doit être retaillé et repayé par l'utilisateur pour qu'il devienne une sonnerie de télépomme.

mardi 6 janvier 2009

Flashback et perspectives

Sur la Toile, on trouve des articles très intéressant. Sur le site Services Mobiles, nous livre une analyse sur l'évolution et la révolution mobile.

La première partie m'a attiré en premier lieu parce qu'il s'agit d'une analyse. Il en existe peu qui puisse synthétiser l'évolution que nous avons vécu depuis 8 ans.
La seconde partie de l'article parle de la rencontre de l'auteur avec la société Waptoo. Cet élément m'a interpelé.

En effet, ayant participé à l'aventure Waptoo, l'auteur de l'article qualifie la société en avance sur le marché. En effet, dès 2000, Waptoo lance le premier portail regroupant par catégorie tous les sites mobiles présents.

Waptoo, société en avance... Peut être, ou pas. Il fallait anticiper le marché, sentir le bon filon et surtout montrer qu'avec un téléphone on peut faire de belles choses que ce soit en WAP noir et blanc mais aussi couleur. L'expertise technique du code source, de l'ergonomie des sites mais aussi de leur QoS ont été plus que des avantages pour cette société qui, après l'explosion de la bulle Internet a toujours eu des résultats positifs.

Au-delà du portail WAP évoqué plus haut, Waptoo possédait avant tout plusieurs cordes à son arc et non des moindres : une base de données terminaux. Le but de cette base, loin de WURFL ou autres bases gratuites présentes sur le Net, était de pouvoir adapter rapidement un contenu en fonction des capacités d'un téléphone. Je le sais d'autant plus que je l'ai enrichie (avec passion).

Le rachat en 2004 par Lagardère Interactive n'a fait que conforté la nécessité de cette base mais également, démontré que l'adaptation du contenu était un nerf essentiel de la guerre qui selon moi touche à sa fin : celle des sonneries et logos sur les terminaux. Toutefois, cette connaissance intime des téléphones qu'ils soient européens, américains ou asiatiques permit également de regarder l'évolution du marché US.

Avant mon départ de Cellfish, il était constant que le marché américain possédait entre 10 mois à plus d'une année de retard avec les modèles de téléphones européens. Par ailleurs les mécanismes de téléchargements dépendaient (je ne sais plus si c'est le cas) des opérateurs par qui tout transitait. De facto, le download direct de contenu vers un mobile disposait d'une couche supplémentaire. A cela s'ajoutait une petite fantaisie selon moi des opérateurs qui ignoraient, me semble-t-il, que les constructeurs comme Motorola (un comble !) affichaient par défaut leur softkey sur les homes des téléphones. Résultat, il fallait adapter les créations graphiques et notamment qu'un texte ne soit pas masqué par les touches menu.

A 2007, le marché du mobile était plus que mature, seuls les contenus restent une source non négligeable de revenu si tant est qu'ils soient de bonne qualité. Le portail Gallery étant actuellement une source de richesse pour nombre d'acteurs de la mobilité mais ils leur manquent ce petit risque qu'avait pris Waptoo : l'innovation et surtout ne pas attendre les opérateurs pour réaliser des produits.

A lire : Services Mobiles

lundi 5 janvier 2009

Et le iGlove fut...

Brevet iGlovePremier grand sujet de discussion en ce début d'année : comment utiliser son iPhone ou son iPod Touch par des températures aussi glaciales ?

Le bureau des brevets américains (US Patent Office) ont eu le 28 juin 2007 un dépôt de brevet pour des gants spécifiques pour un iPhone ou un iPod Touch. La date est importante car c'est un jour avant le lancement officiel de l'iPhone.

La news relayée par de nombreux blogs est assez intéressante. D'une part elle sort pile au moment où les températures hivernales nous bloquent les mains dans les poches. Pas top pour utiliser son télépomme. Par ailleurs, le concept ne semble pas nouveau car dès septembre 2008 on voyait déjà des concepts sortir et en remontant dans le temps on se rend compte que dès 2007 des essais avec des gants en cuir étaient déjà expliqués sur des forums.

Je ne ferai pas une critique sur ce brevet car il fallait réellement penser cela. La description du principe est aussi intéressante car le phénomène d'interaction entre le gant et l'écran est très détaillé. Cela démontre qu'un dépôt de brevet requiert un certain formalisme et que sur ce point de vue, la firme de Cupertino a bien fait les choses.

Le buzz autour de la divulgation de ce brevet parait surprenante à bien des égards. On pourrait penser qu'Apple sort le brevet comme arme dissuasive pour tuer les producteurs de gants et demander des royalties. Un peu comme Nintendo et le Nunchuk sans fil.

Les blogs qui en parle :
- Le blog iPhone
- Le blog iTouch
- IntoMobile
- Gizmodo

Ils en ont parlé :
- Jet Avenue
- Tom's Hardware
- Bligg.fr
- Le blog du Geek
- Le blog iPhone (encore) et ici

Application météo pour iPhone

Quel est l'intérêt de réaliser une application météo pour iPhone sachant qu'il y en existe une intégrée dans l'appareil ? Apparemment il n'y en a pas. Cependant AccuWeather lance la sienne.

Première remarque : l'apparition d'un bandeau de publicité. Second point, vous n'avez pas à saisir le lieu où vous vous trouvez grâce à la géolocalisation. Une foultitude de détails sont aussi de la partie. Bref de quoi abandonner (ou pas) la version native.

AccuWeather
Source : IntoMobile

Design pour iPhone

Une de mes prédictions pour cette année sera le retour en force et l'émergence certaine de téléphones avec un clavier.

Je ne pensais pas prédire aussi bien les design futurs et encore moins les idées en cours. En voici une très intéressante autour de l'iPhone. Personnellement, je n'aurais pas été choqué si la firme de Cupertino nous avait gratifié d'un tel objet.

iPhone Clamshell
Source : IntoMobile


dimanche 4 janvier 2009

vendredi 2 janvier 2009

Compare Everywhere

Je suis allez faire un tour sur Android Market. Je ne cherchais pas particulièrement une application mais je faisais plutôt une sorte de vagabondage.

Résultat je tobai nez à nez avec une application digne d'intérêt en mobilité : un comparateur de prix fonctionnant avec de la géolocalisation.

Ce qui est pratique dans ce cas :
- un scanner de code barre
- la géolocalisation des magasins vendant le même objet autour de soi.

Cela implique qu'une base ouverte et disponible existe. Ceci constitue donc le nerf de la guerre. Franchement vu comme les prix sont verrouillés en France, la concurrence entre grandes enseignes reste un vain mot...

A voir : Android Market

Applications payantes pour Android

Android MarketJusqu'ici les applications présentes sur Android Market étaient gratuites. Cela allait dans ligne de conduite adoptée par Google.

Toutefois, le modèle économique n'allait pas perdurer. Par ailleurs il fallait rendre attractif le fait de réaliser des applications pour un téléphone fonctionnant sous Android.

Aussi, il se pourrait qu'en 2009 des applications payantes voient le jour sur Android Market.

Affaire à suivre.

Source : IntoMobile